<< Même si aujourd'hui encore nous souffrons de mille mots, même si nos blessures d'hier ne peuvent guerrir par les mots, Il suffis de bien vouloir y croire pour y arriver. Je ne peux tous refaire , me réincarner , mais je continue à vivre et à changer. >>

<< Même si aujourd'hui encore nous souffrons de mille mots, même si nos blessures d'hier ne peuvent guerrir par les mots, Il suffis de bien vouloir y croire pour y arriver. Je ne peux tous refaire , me réincarner , mais je continue à vivre et à changer. >>
Je vais écrire un article positif. Le premier de ce lot de plaintes que j'ai pu faire. En fait, j'avais peur de me retrouver "seule avec moi même" ces temps-ci, et je sortais tout le temps donc. Et là repos forcé, je craignais en fait de sombrer plus, de partir dans des pensées négatives et au début ça a était le cas. Puis finallement après réflexion je me rends compte que ça va mieux et ça m'a aidé a mettre au clair dans ma tête ! De toute manière je suis persuadée que tout dépend de nous. A force d'avoir peur de re "déprimé" je donnais l'effet inverse sans m'en rendre compte. Mais tout va bien et même si écrire quand ça va et bien plus dur qu'écrire quand ca va mal, j'avais envie. En fait j'ai rien à me plaindre, on a tous des problèmes, tous des vies plus ou moins compliquées. Après on réagit pas de la même façon. J'ai un père alcoolique oui, mais après tout je 'laime quand même. Et puis y a que ça qui compte. Ma mère sait pas s'y prendre, et a fait pas mal d'erreurs. Mais moi aussi et tout le monde a ses défauts et ses tords puis on fait avec. Mes frères y doivent bien m'aimer à leur façon ... J'aurais bien aimé que certaines choses soient différentes mais c'est comme ça et c'est pas plus mal. Quand on va mal c'est de notre faute. On peux avoir les pires malheurs c'est nous qui nous forcons à les ressasser dans notre tête au lieu de passer au delà, rien n'es jamais perdue et si on attend des autres rien 'narriveras. Certaines personne peuvent nous aider à voir plus clair, nous mettre sur la voie, mais nous seul pouvons faire le pas qui arrangeras les choses. Je me suis rendue compte que ces évènements qui m'avais fait perdre toute confiance en moi étaient maintenant passé, et que Passé à autre ne chose ne dépend plus que de moi. En fait, maintenant que je sais qui je suis, que je suis enfin moi sans me laisser influencer par rien, bah d'un coup tout semble aller mieux. J'avais honte, peur de ce que pourrez penser les gens. En fait je n'avais jamais enlevé l'image que j'avais avant, j'avais tenté d'oublier mais je gardais cette peur, je me sentais misérable et j'avais surtout peur qu'on me rejette en sachant. Mais c'est passé, c'est passé et je suis encore là et je souris et je vais bien. Et je crois que tout le monde devrais prendre conscience de ça, le bonheur n'es pas bien loin, il suffit de vouloir le voir et de dédramatiser.

# Posté le jeudi 26 mars 2009 18:04

<< J'ai beau panser mes blessures tenté de faire abstraction du pire, mon dégout perdur. >>

<< J'ai beau panser mes blessures tenté de faire abstraction du pire, mon dégout perdur. >>
J'en peux plus. J'aimerais écrire pour dire que tout va bien, seullement quand ça va bien je n'écris pas. Et puis y a jamais rien qui va en ce moment. Je sais bien qu'on me prends pas au sérieux, "crise d'ado", mais moi je sais que c'est pas ça. J'en peux plus de tout ça qui s'enchaine, je veux plus rester chez moi, je veux plus de tout ça vraiment plus. Je m'en veux de toujours pardonner, j'arrive pas à en vouloir sur une longue durée. Là j'écris sur le fait et demain, encore une fois, je ferais comme si tout va bien. Mais si tout aller bien pourtant ça se passerais pas comme ça ... J'ai pas choisie cette putain de vie, personne choisi sa vie je le sais bien. Je l'assume comme je peux, y a toujours pire que soit mais pourtant ça me pèse trop sur le moral. J'aimerais sentir que j'ai ma place dans tout ça mais je l'ai plus ... Si je ferme ma gueule en permanence c'ets pour pas avoir à en arrivé comme ce soir, mon père bourré comme chaque soir qui me provoque, jusqu'à que l'accumulation fasse que les nerfs lâche. Je fait pas le poids contre lui mais je m'en fou, y peux bien faire ce qu'il veux je sais qu'il est pas dans son état normal mais il attendakit que ça que je craque ... Je sais qu'il sent rien quand je le frappe et que mes mots ne lui font rien, mais je sais pas quoi faire, j'ai pas peur de lui, je le haie, mais au fond je l'aime toujours. Bien plus que lui j'en suis sur et certaine. Je déteste ces soirs comme ça, ceux qui font mal, bien plus mentallement que morallement. Et chaque fois je me dit que c'est le dernier pourtant c'est pas vrai, ce seras toujours comme ça, ça se répèteras tout le temps. Bon sang j'en peux plus, j'suis là à trembler comme une feuille le visage inondé de larmes et cette putain de douleur à l'estomac. Je me deteste autant que je les detestes, je suis leur chemin je suis comme eux sans même m'en rendre compte. Et je m'en contre fiche, je ne dit pas ça comme ça mais parce que c'est la réalité, je pourrais bien mourir demain que ça ne me ferais rien ... Je tient pas à tout ça, et en même temps je ne peux pas lacher, je dois m'accrocher parce que je veux pas leur faire de mal. Il me font du mal mais après tout c'est pas volontaire. Voilà c'est bien ce que je disait je change d'avis tellement vite ... Rien qu'en écrivant j'ai eu le temps de changer ... Le temps que je me calme et que j'encaisse une fois de plus. Je comprend rien, je comprends jamais rien de tout ça, pourquoi personne réagi, tout le monde ferme les yeux attendant que ça passe tout seul, et moi la dernière de la famille bien sur, je me retrouve seule, y a personne pour comprendre y'a plus que moi. Et mon chien, là lui aussi il a peur, y comprend pas. Moi non plus d'ailleurs ... Je suis obligé de les protéger de mon père quand y pète son cable, c'est encore mes chiens les êtres les plus normals dans c'te putain de famille de merde ... Mon père me l'a dit, j'avais rien fait rien demander mais il me l'as gueulé, que je n'avais pas ma place, que c'était chez lui, qu'il fallait que je me casse et qu'il voulait pas de moi ... Ma mère elle dit jamais rien, c'est normal, elle réagit pas, elle passe devant moi et mon père entrain de se battre pour qu'il me laisse partir, elle me voit en larme, et elle passe comme si c'était normal. Je dois me défendre toute seule je le sais bien qu'on peux compter sur personne ... Je lui ai dit que je le detester, que si je pouvais ça ferais un moment que je serais partie, que je voulais qu'il crève, que je serais tranquille que le jour où il seras mort et qu'il me touche pas. Mais ça sert à rien ... ça s'arreteras pas. Tout est une suite d'échec ... Et personnes ne me vois comme je suis. Après tout moi même je ne sais même pas qui je suis. J'arrive plus à être moi c'est trop dur de faire abstraction je suis pas assez forte. Je suis qu'une merde ...

# Posté le lundi 16 mars 2009 21:06

Modifié le mardi 17 mars 2009 11:54

<< Ton inconscient ni tout en bloque pour tenir le choque. >>

<< Ton inconscient ni tout en bloque pour tenir le choque. >>
A peine le temps de comprendre ce que j'ai fait que je le regrette. J'enchaine les conneries et à trop vouloir oublier, je fait n'importe quoi. En plus ça fait mal de voir comme certaines personnes peuvent prende un malin plaisir à me voir tout raté. Je me demande de plus en plus sur qui je peux compter en fait, peut être sur personne. Je ne me souviens de rien alors je ne peux que faire confiance aux autres, j'ai pas le choix. Mais à qui ? Puisque tout le monde se contre dit ... Ya jamais rien de simple avec moi jamais. Peut être parce que je complique tout, c'est possible. Je cherche certainement trop à comprendre au lieu d'oublier. C'est les gens auquels je pense le moins qui reste à mes cotés, ca remet tout en question, j'ai peut être fait les mauvais choix et compté sur les mauvaises personnes. Ca fait un moment que je tombe, que je chute et là j'attends, j'attends le moment où je me relève et que tout s'arrange, alors pourquoi il arrive pas ce moment ? J'ai dit enormément de conneries un certain soir où j'avais trop bu, alors que je sais très bien que je ne tiens pas. Mais au fond, je pensais tout ce que j'ai pu dire, secrètement je le penser, seulement j'aurais du le garder pour moi. Faut pas toujours dire ce que l'on pense. Je ne comprend pas comment en me voyant 2 fois dans un sal état on puisse me cataloguer ou encore me traité comme un "cas desèspéré". On viens me faire la moral après mais quand ca allait pas bien-sûr on était pas là. Je sais pas, je sais pas ce que je dois faire. J'ai un refus d'exister ces temps-ci. J'oserais plus regarder ces gens à qui j'ai raconté ma vie, ces choses qu'ils ne devraient pas savoir. J'ai aucune envie qu'on me dise que ça leur fait de la peine car je n'ai vraiment pas envie de faire peine. Enlevez cette image de moi bordel. Juste ça, effacez et faites comme si vous ne saviez rien. Moi c'est ce que je fait à longueur de journée, j'ai même réussie à m'en convaincre à force, qu'il ni y avait rien. Le seul moyen de défense que j'ai c'est les mots, je prends toujours tout mal alors je cherche toujours les mots blessants pour répondre, ceux qui feront peut être réagir la personne. En fait j'ai pris l'habitude avec ma mère, elle a jamais réagit, alors j'ai essayé tout, même les choses les plus blessantes, pour attendre une réaction, un signe qui me montrerais qu'elle n'est pas en pierre que ce que je peux lui dire a un minimum d'importance, j'avais envie de lui fair mal, c'est méchant mais c'est comme ça. J'en avait envie juste parce que le contraire de l'amour n'est pas la haine mais l'indifférence. Et elle était indifférente, moi j'aurais préféré qu'elle me haisse au moins pour savoir que j'étais importante tout de même. Enfin maintennat j'ai adopté cette méthode de défense, je blesse les gens pour chercher une réaction, et quand elle n'arrive pas j'utilise des mots encore plus méchant. Ca sert à rien, c'est con, mais je suis conne. Je suis pas quelqu'un à connaître ça c'est sur. Je suis blessante, vexante, beaucoup trop franche d'ailleurs certains prennent trop ça pour de la franchise car je grossit toujours tout, je ne pense pas réellement tout ce que je peux dire. De plus je suis extremement jalouse je le cache et évite de le montrer, mais j'observe tout, j'en abuse même on pourrait presque croire que j'espionne les gens ... Mais c'est juste que je suis TROP posséssive et jalouse. Ca me gache la vie souvent. Et puis je suis égocentrique, je pense aux autres quand ils me sont chères, je donnerais ma vie pour voir heureux certaines personnes, donc je ne dirais pas égoiste mais, égocentrique car je ramène bien trop souvent les choses à moi. Et parano ça oui, ce que j'aimerais le plus c'est pouvoir lire dans les pensées des gens, mais c'est pas possible. Donc je m'imagine ce qu'ils peuvent penser, et bien souvent ça part en paranoia, c'est de l'égocentrisme aussi car le monde ne tourne pas autour de moi et leur pensée non plus peut être, mais pour moi si, je n'aime pas qu'on m'en veule, je me demande ce que ressente les gens envers moi quand ils m'en veule. Bien souvent j'éxagère tout et par la suite ça fout un bordel pas possible.

# Posté le dimanche 01 mars 2009 06:11

Modifié le mercredi 04 mars 2009 07:22

<< Y a tellement rien à dire obligé de mentir, Y a tellement rien à faire obligé d'avoir l'air. >>

<< Y a tellement rien à dire obligé de mentir, Y a tellement rien à faire obligé d'avoir l'air. >>
J'ai besoin d'une pose, les vacances arrivent au bon moment en fait ... Parce que je crois que fallait que je m'arrête un peu, 28 demis-journées d'absence, ça suffît. Je gâche tout, je sais pas on me répète que j'ai tout pour réussir et pourtant je fait que me vautré lamentablement dans tout. A croire que je veux pas réussir en fait. Mais j'ai pas la force, j'ai pas l'impression d'être capable de rien moi, je manque de temps et de motivation, tiraillé entre le manque de sommeil et les poids qu'on m'ajoute alors que je ne tiens déjà pas ... Je suis momentanément incapable d'assumer mes responsabilitées. Seulement, je crois que ce n'est pas ça la vie, je peux pas ignorer tout et selectionner, choisir le moment ou je déciderais enfin de me reprendre en mains. On me demande de le faire maintenant et là j'y arrive pas. J'ai qu'une envie c'est de rester dans mon lit, enroulée dans ma couette, et que tout le monde oublient mon existence ... Être là sans vraiment l'être quoi. Devenir invisible quelques temps, assez pour enfin être reposée et avoir les idées en place. Là à 4 heure du matin bien sûr je n'ai rien d'autre à faire que d'écrire ça ... Demain j'aurais encore dormi 2 heures et peinerais à tenir debout, de mauvaise humeur par fatigue et du fait que je vais certainement passé encore une courte nuit à cauchemarder de choses insencées dont je ne comprend même pas le sens. En même temps les vieilles plaies douloureuses qui ressortent ne sont certainement pas là pour arranger les choses. On ressasse on me parle, je ne dit jamais rien mais ça continu, j'aurais juste envie que ça se stop mais quand ça sort enfin je craque et me prend le revers de mon agressivité. Je sais plus parler calmement, ou je me taie ou je crie et dans les deux cas on me le reprocheras. J'ai besoin de certaines personnes qui ne sont plus là, je sais pas ou j'en suis car je ne sais plus voir ceux qui comptent vraiment, je reconnais plus rien. Et je commence à douter des gens en qui j'avais accordé toute ma confiance il y a déjà longtemps. A force de mensonges, de promesses non tenu. J'y crois plus, non ça sert à rien que j'y croive. Une fois de plus la personne que j'aurais aimé voir et que je devais voir je n'ai pas pue la voir. Si c'était la première fois, mais non. Ca fait déjà de nombreuses fois que ça se passe de la même façon, que ça se repète. J'avais envie de croire que y a des gens sur qui on peux compter, des gens qui serons toujours là dans les bons comme les mauvais moments. Mais les évenements s'acharne à me prouver le contraire. Avec mes parents par dessus qui veulent que je me forge le caractère, ils me disent que je devrais arrêter de croire aux amis, que ça n'existe pas, qu'on est seuls et que les gens que j'aime le plus ne sont là que pour me faire du mal. Seulement j'ai pas besoin d'eux pour me faire du mal j'y arrive déjà bien assez toute seule en fait. Je suis encore forcé à aller voir une putain de psy, j'en vois pas l'utilité. Soit disant pour pouvoir parler à quelqu'un mais bon confié ma vie à une inconnue face à face ne me parais ni possible ni necessaire ... Je ne dirais pas que je n'ai aps besoin d'en parler sinon je serais surement pas entrain d'écrire en ce moment, mais là je le dis à tout le monde et personne à la fois. Je ne sais même pas qui perd son temps à le lire ou pas et c'est pas important, en tout cas ça me suffit. En plus certains commentaires font bien plaisir parfois, je ne connais pas ces personnes dans la vie réelle et elles non plus, et c'est ça qui est bien, ces gens ne peuvent être que sincère influencé par rien puisqu'il n'ont aucun compte à me rendre. Quand je vois les ajouts dan les préférés je suis vraiment contente, ça n'a pas la même valeur qu'une personne que vous connaissez qui vous mets en préféré. Là c'est parti de rien, les seuls choses connu sont celles écritent sur ce blog, tout est là. Enfin bref, je vais aller dormir un petit peu, pour pouvoir tenir à cheval demain matin tout de même. ♥

# Posté le samedi 21 février 2009 19:43

Modifié le samedi 21 février 2009 22:18

<< La vitesse de la lumière étant supérieure à celle du son, beaucoup de gens sont brillants jusqu'à ce qu'ils ouvrent leur gueule. >>

<< La vitesse de la lumière étant supérieure à celle du son, beaucoup de gens sont brillants jusqu'à ce qu'ils ouvrent leur gueule. >>
J'ai rien à faire, aujourd'hui j'ai mis à exécution ma manière pour ne pas réfléchir : manger, dormir. C'est même pas efficace en fait, parce que quand je dors je réfléchie et quand je mange je culpabilise. Ouais comme toutes les filles je me trouve trop grosse, trop tout en fait. Seulement j'ai cette façon de tout pousser trop loin, à l'extrême ... je crois que c'est toujours plus psychologique. Donc si je mange plus que ce que je sais que j'aurais du où je me ferais vomir, ou je ferais du sport sans jamais m'arrêter, jusqu'à avoir la certitude de ne pas prendre un gramme de plus que ce que j'ai déjà. En fait j'ai un coté de moi qui me dit que je m'en fou, que je pourrais bien prendre quarante kilos et vivre cloitré chez moi au moins je ferais ce que je veux sans avoir à me soucier des apparences, mais en fait non. Parce que j'ai encore une part de lucidité, celle qui me dit que pour l'instant je ne vois certes rien qui m'en empêche mais que je subirais les conséquences plus tard, encore, et que je n'ai pas besoin de ça. Puisque je veux m'en sortir alors il faut que je garde mes problèmes mais que je n'en ajoute pas d'autres, histoire de pas tomber plus bas encore ... Rien que de parler de ça je me sent profondément superficiel, comme j'ai changé je peux le voir, y a quelque année si je rencontrer une fille comme moi maintenant je ne la comprendrais pas, je la trouverais stupide même. Parce que j'avais pas tout ces problèmes, j'avais besoin de personne, introvertie, différente et solitaire, ça m'en a pas mal fait baver mais j'aurais peu être du le rester en fait. La seule choses en commun que j'ai gardé c'est cette passion pour la nature et les animaux. Sauf que maintenant je le montre moins, parce que tenir à des animaux autant qu'à des humains est apparemment anormal ... Ne pas comprendre que tuer un humain soit un crime alors que les animaux on peux bien sûr les massacrés à notre guise du haut de notre supériorité. Ce qui fait cette hauteur ça doit surtout être le amas de connerie sur lequel on se tient surtout ouais ! C'est pas la paroles qui donne l'intelligence, surtout qu'en on voit ce qu'en font la plupart ... Enfin bon je m'attarderais pas sur ce sujet, ça ne sert à rien, j'ai eu le temps de le constater. De toute manière je suis trop négative ces temps ci. Je crois que c'est le ressassement excessif du passé qui me reviens en pleine gueule en ce moment. Des gens qui réapparaisse de nul part, des gens qui ne m'ont pas cru, qui ont préféré croire des mensonges qu'on a pu dire à mon sujet et qui maintenant, après s'être fait à leur tour poignardé dans le dos, avouent que je ne disais peut être des conneries en fait ... Et là j'ai un mélange entre la ranc½ur et la déception. Ranc½ur car ces personnes ne m'ont pas cru et m'ont tourné le dos quand j'avais besoin d'eux, et déceptions car j'avais peut être raison mais ça n'a servit à rien, ça n'a rien changé au résultat. Je savais que ça se passerais comme ça mais j'ai fuit et est laisser les choses se passer comme signe de vengeance en fait ... Enfin, ça ne sert à rien, à rien d'y penser encore et encore, ça m'avais assez pris la tête à l'époque. Faut que j'apprene à passer à autre chose parce que pour le moment c'est pas encore ça, je suis trop bornée, on me le dit souvent. Mais je m'arrête jamais, je passe mon temps à m'imaginer les choses si j'avais réagi autrement, si j'avais dit autre chose. En fait je dois être masochiste à toujours me torturer l'esprit inutilement. Je me fait du mal, je me détruit toute seule à ne pas savoir vivre simplement et ne pas savoir tirer un trait sur le passé.

# Posté le jeudi 19 février 2009 11:00

Modifié le jeudi 19 février 2009 11:58

<< On vit des choses en commun, mais on en garde pourtant pas les mêmes souvenirs . >>

<< On vit des choses en commun, mais on en garde pourtant pas les mêmes souvenirs . >>
Ahah, deux articles en peu de temps... Oui ça reflète juste que je n'ai pas envie de parler en fait. logique hein ? Ben oui. quand je n'ai pas envie de parler j'écris, j'écris dans le vent on pourrait dire puisque ici personne ne me connais, mais en fait non car si on me connaissait là j'écrirais pour rien !
Je relis mes textes et observe mon profond pathétique un peu plus chaque fois, mais je continue quand même parce que j'en suis arrivée là. Je suis profondément pathétique. Vider de tout. Une éponge qu'on a pressée jusqu'à ne plus pouvoir laisser tomber une goutte, jusqu'au déséchement. A quand que je pars en miettes ? J'ai envie de rien, j'ai envie de tout. L'ennui est mon pire ennemi, dès que je m'ennuie je pense, dès que je pense je déprime. Je suis sure y en a qui passe sur ce blog et qui se dise "Mais qu'elle aille voir un psychologue celle là", ah ben j'ai déjà essayé en plus ! Ça ne sert à rien. T'est là comme une conne assis sur un fauteuil, avec une personne qui te fixe, sans ouvrir la bouche, jusqu'à qu'elle sorte un "Alors qu'est-ce qui ne vas pas ?" et là t'es encore plus conne ! Tu sait pas quoi dire, confronté à ta profonde nullité. Elle laisse des long et pesant silence, tu cherche quoi dire pour les combler parce que moi, personnellement je deteste ces longs silences. Si c'était si simple. Si il suffisait de ça. Seulement non car en même temps, si je savais vraiment ce qui ne vas pas je serais pas ici je crois. Alors ça avance à rien, j'acquisse ses constations cru, elle n'a rien compris cette personne. Ce n'est qu'une de plus après tout. Mais j'étouffe, j'étouffe des mêmes choses chaque jours, les mêmes réflexions, tout les jours je me lève, lasse de tout, je mets toujours mon réveil 30 minutes à l'avance, comme ça quand il sonne je sais que j'ai encore 30 minutes à dormir. Mais quand je dois me lever ça reste aussi dur... chaque jour un peu plus et des fois je ne le fait même pas. Chaque matin c'est pareil, pas le temps de déjeuner parce que j'ai passé trop de temps à essayer de paraitre potable, de cacher les cernes de mes nuits durant lesquelles je fait des cauchemars, chaque soir. Enfin parfois c'est des rêves, amis je préfère les cauchemars ! Parce que les rêves une fois réveillé je me sent encore plus mal de voir que ce n'était qu'un mirage ... Enfin bon, après je vais en cours, je vous épargne mon emmerdements profond que j'éprouve toute la journée à regarder les heures passées 5 minutes par 5 minutes. Une fois rentré j'ai le plaisir fou de retrouver ma famille ! Entendre gueuler pour rien, râler tout le temps et se disputer ... Puis le soir je retrouve même mon père, se bourrant la gueule à coup de bière, ce qui lui ai déjà amplement suffisant ! Il peux ensuite raconter ses avis si philosophique sur la vie et lancer ses paroles blessantes qu'il auras, bien entendu, oublié le lendemain. C'est ce genre de paroles qui vous transperce, celle qu'on peux pas oublier nous. En plus de ça chaque jour c'est la même chose, chaque jour il me reparle comme si rien n'avait jamais était dit, et dans ces moments j'ai deux choix qui se présente : faire comme si de rien était, tout est beau dans le meilleur des mondes ou bien lui faire comprendre que je n'ai pas oublié, moi. Seulement dans le deuxième cas, c'est d ma faute, je fait la mauvaise ambiance et je suis une saleté faiseuse d'emmerde ! Maintenant j'ai appris à faire semblant ... à oublier tout les jours, même si parfois je craque et m'en prends pleins la gueule dans ces cas là ... De toute façon tout est ma faute je le sais bien on me le dit assez souvent. Ce qui me fait le plus peur des fois c'est de constater que je leur ressemble. Plus petite je m'étais promise de ne jamais ressembler à mon père, jamais d'alcool, jamais de clope ... Maintenant je m'efforce de me dire qu'il n'a rien à me dire puisque lui il est pire que moi. On me répète les problèmes d'argent alors que chaque jours 2 packs de bières et un paquet de clopes c'est pas chère ça ?! On me reproche de pas être assez bien mentalement mais il y a quelques année ma mère qui pleurer me disant qu'elle voulait mourir, moi j'en suis pas arrivée à ce point alors qu'ils se remette eux en question avant de me juger comme ça je crois. Tout ça j'ai l'impression d'être la seule à le voir, à m'en rappeler. A douze ans, se retrouver à devoir amener des medics à sa mère en dépression, être là sans jamais laisser rien paraitre de ce qu'on peux ressentir, pleurer secrètement espérant que tout change pour craquer un jour pleurer et dire "faut que tu te reprenne". Et de là entendre dire que je suis une conne, que je ne suis plus sa fille parce que je n'ai pas voulu lui amener ses putains antidépresseurs ... C'est pas des choses qui s'oublie. Mais apparemment si pourtant. Tout ça ça m'a plongé dans la vie dès le début ... cette période d'enfance ou on voit tout parfait qu'on croit que tout se passeras comme dans un compte de fée je l'ai pas eu longtemps. Maintenant je suis déjà dégouté de tout et je pensais trouvé à quoi m'accrocher en dehors de tout ça mais je me rends compte que non ... Pourtant en ce moment j'en ai besoin, je tiens plus très bien, je ne sais plus que dire des "je m'en fou", "fout moi la paie", "Fait pas chier" et mon argumentation ne va pas plu loin ... J'ai besoin d'une pause, physique et mental. Je veux Dormir, faire la fête, manger et tout ce qui se fait sans pouvoir réfléchir.

# Posté le mercredi 18 février 2009 17:56

Modifié le jeudi 19 février 2009 09:28

<< L'alcool et la clope ne résoud pas les problèmes ... Mais il ni y a pas de problèmes à résoudre en fait juste à oublier. >>

<< L'alcool et la clope ne résoud pas les problèmes ... Mais il ni y a pas de problèmes à résoudre en fait juste à oublier. >>
Dans mes excès je m'enfuie ... Voilà le seul moyen que je puisse trouver m'aidant à "oublier". Je me dit que tout va mieux et que je profite pourtant après ces moment je me retrouve au même point. Le même manque profond et la même impression d'être seule, infiniment seule . Tout me passe à coté, je crois qu'il y en a qui passe à coté du bonheur, bah moi je pense que c'est le bonheur qui trace toujours son chemin, il m'observe du coin de l'oeil en me donnant l'espoir qu'il m'emporteras avec lui pour une fois, il est sadique ce bonheur, me donnant un dernière espoir il en profite ensuite pour l'écraser. Je ne veux pas y croire, esperant qu'il fasse demi-tour, qu'il revienne, je me voile la face pour retarder l'affaire. Mais, voilà, plus d'espoir et un coup en plus. Ça me coupe la respiration quelque minutes, ça me fait mal et je sent une douleur affreuse qui me transperce. Le genre de douleur qui ne nous fait pas crier mais au contraire nous fait rester immobile, sans force, aucune force de dire quoi que ce soit. Puis cette douleur je la ravale pour enfin sortir un "tout va bien". Là j'ai l'air bien pathétique ! Imbécile trop naïve, ayant décidé une fois de plus de croire qu'on voudrait l'aider et s'intéresser à elle. Une fois de plus assise la tête sur ses genoux, gémissant, priant pour qu'on ne lui fasse plus mal, non plus jamais. Je me sent vulnérable, petite toute petite, n'ayant plus rien pour me protéger ... mais continuant à me cacher tout de même derrière ces apparences dur et froide. "C½ur de glace c'est peut être l'impression que tu veux donner mais moi je te vois pas comme ça tu sais " Oui c'est ce que je veux être, je ferais tout pour l'être ... Et ici je t'avoue si tu dois passer que, tu es une amie super, mais que ce qui m'a fait m'éloigner de toi il y a quelque temps c'est ça. J'ai eu peur car tu à essayer de me comprendre ... et j'avais peur que tu y arrive. Alors avant te craquer et de me "montrer au grand jour" j'ai préférais m'éloigner afin de consolider mes apparences et ne plus craindre de toi. C'est bête je sais.
Mais j'ai peur, tellement peur . Ça fait tellement de fois, ça c'est tellement répéter. Ces gens qui s'intéresse à moi, qui me donne l'impression d'être là de me sentir moins seule et puis là, je leur donne la possibilité de me connaitre. Et plus rien. Néant. C'est finie, sans même que j'ai pue m'y préparer ils sont partis. Vous aurez baux me répéter vos "mais tu tombe sur des connards" ou autres phrases de ce genre. Je ne crois pas aux coïncidences ... Dans mon esprit le lien ce fait vite, ils ont compris, ils ont compris que je n'étais pas assez bien, que je n'étais pas intéressante ... Que ce n'était pas comme ils pouvaient l'imaginer et que je ne peux rien apporter. Voilà, j'en arrive au fait que je suis une fille inintéressante, qui cherche à faire croire aux gens qu'elle est quelqu'un d'autre parce que ce qu'elle est vraiment n'intéresseras jamais personne ! J'en viens au fait que ça ne marche pas car j'attire les gens mais ne peux pas les retenir. Je ne vaux rien, non rien du tout. Et c'est pour celà que je continuerais à boire, à profiter, à n'avoir aucun respect pour moi même, à me detester profondément et à chercher à plaire aux autres puisque je ne me plais même pas à moi même. J'ai besoin de vivre à travers quelqu'un d'autre et de m'accrocher aux autres, c'est comme ça.

# Posté le mercredi 18 février 2009 14:12

Modifié le mercredi 18 février 2009 15:03

<< Réfléchir c'est déranger ses pensées. >>

<< Réfléchir c'est déranger ses pensées. >>
Je ne veux pas que l'on sache ce que je pense ... Je ne veux pas que l'on voit ce qui se cache derrière ces sourires figés et que l'on se mette à me voir autrement. Ici personne ne sais qui je suis, personne ne peux me juger et c'est certainement cette idée là qui m'a poussé à écrire sur cette page. Je reste si souvent admiratrice devant des textes dans lesquelles on perçoit si bien ce que ressente les gens. J'ai souvent essayé moi aussi cela mais je me rends à l'évidence, je n'arrive pas à dire ce que je pense. Et je n'ai rien à dire d'intéressant. C'est trop compliqué et tout est mélangé. Alors des fois je reste au calme sans bruit pendant de longues heures, et j'essaie de tout remettre en ordre. Aujourd'hui je me suis dite qu'après tout je n'avais cas dire ce qui me passe par la tête. Juste pour avoir l'impression de l'avoir dit, même si en fait ça reste anonyme. Alors j'écris.

# Posté le mercredi 04 février 2009 08:53

Modifié le jeudi 19 février 2009 10:38